Critiques contre Qwant = pas de dénigrement mais diffamation

La Cour d’appel de Paris a statué dans une procédure sommaire autour de la nouvelle société du répertoire français (SNAF) contre le moteur de recherche européen Qwant relevaient de la diffamation et non pas du dénigrement.

Dans son arrêt du 8 Janvier 2020, le tribunal a jugé que les déclarations en question dans le cadre d’un débat public et n’a pas eu l’intention de détourner les clients, d’autant plus que les deux sociétés ne sont pas ne sont pas en concurrence. Par conséquent, il a soulevé l’ordonnance provisoire du 14 Juin 2019 LE Tribunal de Commerce de Paris, condamnant le SNAF cesse tous les actes de diffamation.

Dans plusieurs tweets ont remis en question les demandes d’indépendance SNAF qwant votre moteur de recherche, également par rapport à Microsoft. Il a été un e-mail intitulé révélations « vérité » ignobles … qwant, qui fait référence au site est envoyée aux députés et sénateurs Annuairefrançais.fr à un article dans lequel les mensonges présumés et trahisons du moteur de recherche ont été mis au point . Qwant SNAF attribué à la justice dans une violente campagne de diffamation Twitter et participer à e-mail.

La Cour a commencé par noter que les déclarations qui ne veulent pas mettre les produits ou services qwanturank en question, mais pour le comportement de celui-ci. Le fait que l’accusé d’utiliser le moteur de recherche Bing de Microsoft ou d’approbation en conservant son moteur de recherche à une entreprise, alors qu’Israël affirme que son moteur de recherche est indépendant et le respect de la vie privée et des données personnelles des utilisateurs sont susceptibles d’affecter leur honneur et leur réputation.

La Cour note également que le SNAF sont destinés à bénéficier d’un avantage concurrentiel avec la publication de ses déclarations dans la mesure où les deux sociétés sont en concurrence et que les messages sont plutôt partie d’un débat d’intérêt général. Le tribunal a jugé que les faits ont été qualifiés de diffamation et auraient dû être poursuivis sur la base de la loi du 29 Juillet 1881 droit de la presse. »